Daft Punk-Edith Piaf Comparative Analysis

“Daft Punk and Edith Piaf: Similarities between Two French Artists Famous in the USA”

English Abstract: Written in 2008 while studying at Université Paris VII — Diderot, this paper posits that all musical artists who seek to garner transnational success must fulfill, or rather embody, five character traits. These traits are:

  1. Artist is influenced by contemporary artistic movements outside their primary cultural sphere (i.e. a musical composer being influenced by technology, a singer being influenced by philosophy)
  2. Artist keeps their creative rights to their productions
  3. Artist is able to overcome adversity
  4. Artist constantly reinvents themselves
  5. Artist communicates complex ideas in simple language.

These traits were extracted from analysis of Daft Punk and Edith Piaf as artists who succeeded both domestically in France and transnationally in the USA. The fact that these similarities have “stood the test of time”  adds to their credibility as vital elements of the artists’ popular success.

 

Additional Note: This paper was created in the French essay style of thèse-antithèse-synthèse, and thus does not adhere to US American norms for academic writing.

 


Outline for Online Posting of French Paper:

  1. Introduction
  2. Partie I : Edith Piaf
  3. Partie II : Daft Punk
  4. Partie III : Les Cinq Similarités
  5. Conclusion
  6. Bibliographie

Copyright 15-1-2009

Relations Franco-Américains

Université Paris VII — Diderot

Edith Piaf et Daft Punk—Comment ?!
Les Similarités de Deux Musiciens Françaises
qui sont devenus célèbres aux Etats-Unis

La musique américaine est aussi diverse que les ethnies qui composent cette nation. Historiquement, elle se caractérise par l’influence de trois ethniques : les Amérindiens, les coulons européens, et les esclaves africains. Pendant le XXe siècle, la musique américaine explosait, et nouveaux genres formait et devenait populaire : le jazz, le swing, le rock and roll, le blues, le gospel, le country, le folk, le rythme and blues, le hip hop, l’alternative, le grunge, et finalement le techno. Mais, si ce mélange de styles musicaux est devenu d’un mélange des ethnies dans le pays, le « melting-pot, » est-il plus facile pour les artistes étrangers d’être bien reçus aux Etats-Unis que les artistes américains à l’étrangers ?

Le question est ardu et compliqué. Au vingtième siècle il était rare (mais pas inconnu) pour une artiste étrangère d’avoir du succès aux Etats-Unis. D’un autre côté, le revenu d’industrie musicale était d’environ $40 milliard mondial, et environ $12 milliards aux Etats-Unis. Donc il gagnait a peu près quatre fois plus d’argent  à l’étrangers que sur son marché intérieur.

Il y a deux artistes qui étaient appréciés aux Etats-Unis et étaient ainsi des ambassadeurs de leur genre de musique française.  La chanson française était le style le plus populaire en France pendant les années 50, 60, et au début des années 70. Il évoluait autour des écouteurs dans cafés et les « music halls ». Les textes étaient plus importants que la musique. il y avait deux tendances générales des thèmes des chansons françaises : une était le commentaire sociale et politique, l’autre était une expression poétique, (par exemple, la chanson d’amour.) Edith Piaf, une chanteuse de ce style, l’a apporté aux Etats-Unis.

Une quarantaine des années plus tard, « Euro-disco » est un des genres le plus populaire en Europe, même en France. Mais, en France, un style de French Touch (House Française) s’est développé, et l’influence et la popularité d’une groupe qui a appelé Daft Punk l’a apporté aux Etats-Unis. Les Daft Punk et Edith Piaf, tout le deux avaient le capacité d’apporter leur style de musique française aux Etats-Unis et à la monde entier. Ont-ils, ces deux artistes, des similarités, en dépit d’être des époques disparate  et des modèles musicaux complètements différentes ? On explora ces deux phénomènes musicaux pour chercher leur similarités et un possible uniformité existant pour les artistes qui ont succès aux Etats-Unis.  Dans une première partie, on examinera Edith Piaf, sa carrière, et sa musique : on considéra en particulier qui l’influençait et son image. Dans une deuxième partie, on examinera les Daft Punk de la même manière. Dans une troisième partie, on extrapolera les similarités et verra un uniformité possible pour les artistes qui franchissent l’océan Atlantique.

Partie I : Edith Piaf

Le nom Edith Piaf évoque, dans nombreux pays, une image d’une musicienne qui s’incarne quintessenciellement la « chanson française : » on peut dire que la perception d’elle est synonyme de la grandeur de la chanson. Quelques érudites la considèrent comme la plus grande chanteuse du monde, à cette époque là.  Mais on ne devienne pas fameuse sans aide : plusieurs des gens l’aide et l’influence. Ici, on analyse l’ascension et l’entretien de sa carrière (Dicale 126).

Elle a été fortement influencée par d’autres personnes qui étaient présentes dans la culture populaire de cette période. Il est logique ; cependant, les personnes qui l’ont influencée étaient d’une diversité remarquable de différents milieux et formations. La première personne qui l’a influencé a été Louis Leplée, qui l’a appelée « Piaf, » et donc la donne sa première image (le symbole qu’elle représentait pour son public.)  Pour lui, elle était comme pygmalion (Hureau  366). Elle a enregistré Les Mômes de Cloche, et son répertoire a été réaliste et impeccablement orthodoxe (Dicale 127).

Mais Leplée est mort, et sa carrière pourrait avoir fini là, mais Raymond Asso est intervenu.  Il était ancien légionnaire, militant anarchiste, chanteur occasionnel, et est tombé amoureux de elle (Dicale 127).  Il l’a changé aussi : il l’a redonné son prénom (Hureau 366). Et il lui a appris comment travailler son jeu de scène, il a ouverte les portes des grands music-halls parisiens , et enfin il l’a aidé construire un répertoire propre (Elle fréquentait la rue Pigalle, Je ne connais pas la fin, Mon amant de la Coloniale, La Fanon de la Légion, La Grand voyage du pauvre nègre, Une jeune homme chantait, Mon Légionnaire) (Dicale 127). En 1939, et l’image d’Edith Piaf avait été changé : elle est devenu poignante et forte, et elle est monté les rangs des musiciennes françaises célèbres (Dicale 123).

Une autre changement est entré dans sa vie. Asso lui a présenté Marguerite Monnot. Elle était pianiste de formation classique et a changé l’image d’Edith à devenir plus féminine, plus douce, plus tendre. Pendant sa carrière, elle lui donné des dizaines de chansons : particulièrement, L’Hymne à l’Amour en 1949 (Dicale 127).

Puis, Piaf a quitté Asso pour Paul Meurisse. Il était comédien, et  lui enseignait les règles des gens célèbres. Il lui a présenté Jean Cocteau, un poète et dramaturge célèbres. Piaf a changé encore : elle devenait la protagoniste de sa pièce Le Bel Indifférent– un gros succès de la saison théâtrale 1940 (Dicale 127).

En 1941 elle a commencé à travailler avec Henri Contet. En tant qu’ancien journaliste, il changeait l’image de Piaf aussi bien : il a écrit pour elle Padam Padam (la musique de Norbert Glanzberg) ou Bravo pour le clown (musique de Marcel Louiguy) (Dicale 127).

Apres la libération elle a rencontré Yves Montand : avec lui, elle a repris le rôle de Pygmalion (Dicale 127). Ils ont entretenu sa carrière aux music-halls, et il a modernisé l’image de Piaf en ajoutant l’imagerie western, mais elle est resté essentiellement Parisien (Dicale 186). Autour du même temps, elle a rencontré Maurice Chevalier, un amuseur à multiples facettes. Un maîtres de chanter, danser, et mime, il l’a forcé d’avoir un changement d’attitude à travail : il l’a fait répéter encore et toujours chacune de ses chansons, chacun de ses effets, chacune de ses chorégraphies (Dicale 185).

Aux années 50, beaucoup des auteurs et compositeurs de toute générations et formations l’a apporté leur œuvres, mais elle a gardé le droit de choisir son répertoire. A cette époque-là, son image est évolué encore par le filme : il a joué un rôle dans Si Versailles m’était conté (1953) de Sacha Guitry et French Cancan (1954) de Jean Renoir. Son image a été influence aussi de rock’n’roll américain : en 1956, par exemple, elle a chanté L’Homme à la Moto, qui a été version française de Black Denim Trousers signé par Leiber et Stroller et chanté par les Cheers (Hureau 365).

La carrière d’Edith Piaf est marquée par un diversité de changements et influences. D’abord, son image a été changé et amélioré par ce qui lui a encercle : c’est-a-dire, les gens qui l’a aidé comme compositeurs, écrivains, ou directeurs, tout l’a apporté leur influence, leur style. Son milieu sont divers : elle a été assisté par un anarchiste, une pianiste classicale, un comédien, les directeurs des music-halls, un auteur dramatique, un journaliste, sans parler des nombreuse des musiciens et écrivains de paroles qui ont écrit et composé pour elle. Un deuxième point de même importance de résumer est les changements de son image. Aucun changement ne lui changé complètement, mais chacune de ses modifications ont été comme une renaissance, une revitalisation à son carrière qui a entretenu sa popularité.

Partie II  Daft Punk

Comme Edith Piaf avait été influencée par des personnes dans la culture des music halls et des autres lieux, les Daft Punk ont été influencés par le nouveau phénomène de la culture de techno, dans lesquels ils ont été immergés. Dans cette section, nous explorons le nouveau phénomène du techno : nous le définissons et décrivons la nouvelle culture qui a émergé depuis les années 80. Ensuite nous analyserons les Daft Punk comme exemple du mouvement de techno, et clarifions leurs étapes vers succès à la musique internationale.

II A. La Culture de Techno

Le mot « techno » devient de « technologie, » ou, plus spécifiquement, une musique que on fait par utilisant la technologie. On peut voit le progression historiquement de ce nouveau genre de musique. En 1913, Luigi Russolo, d’Italie, a fait la théorie que tous les bruits de l’environ comprennent une composition musicale. En 1925, un russe a produit la scie musicale par le « Tereminvox : »  un arc de métal. Les années 60, aux Etats-Unis, J. Olsin a inventé un vrai synthétiseur. Plus tard, au Japon, I. Kakahaski a formé une nouvelle méthode de faire la musique électroniquement. La musique techno a été créée avoir déjà de aspects mondiales (Mabilion-Bonfils et Pouilly 13).

Techno est apparu officiellement au milieu des années 80 à Detroit. Il est une hybride des musiques électroniques européens[1] et des musiques afro-américaines, comme le soul, le funk, et le jazz. Actuellement, techno est devisé en subgenres : house, techno, hardcore, trance, etc. Par exemple, house utilise plus d’échantillon de sons acoustiques ou de voix que la techno. (Racine 222-223). On peut distinguer les subgenres aussi par leur vitesse : House couvrit de 120 BPM[2] à 135 BPM ; Techno de 130 à 150 ; Trance de 130 à 170 ; Hardcore de 160 à 250 (Racine 214). Mais tous les subgenres ont été fabriqués par un DJ à l’aide du sampler[3] et la boîte à rythme (Racine 222-223).

Le techno n’est pas seulement ce style, mais aussi substance. Le message de techno est minimal, et les paroles sont souvent limités à la répétition d’une courte expression ou de peu de mots, et les thèmes desquels sont généralement les sensations, le corps, le rythme, l’excitation, l’harmonie, la danse, ou la danse (Racine 60). Le techno est, par le design, si répétitive ; mais, certaines personnes s’intéressent à les différences cachées dans le techno : Denut écrit, « un artiste de techno est comme une peintre, il s’agit de récupérer des couleurs, plus que cela peut-être, des images, des choses qui sont comme des petites librairies, qui le font déjà vibrer, et qu’il va utiliser comme base de travail. Alors que le compositeur de musique savante fera en général exactement l’inverse » (22-23). Un autre attrait de techno est son effet hypnotique : les vibrations sonores et le rythme créent un sens de calme (Racine 60).

La musique de techno n’est pas développée dans un vide ; une culture véritable a progressé parallèlement d’elle. La culture est né avec un caractère underground et expérimental qui oppose le commercial et les musiques établies. Ce caractère était manifesté dans les freeparties, les technivals, et les raves. Au début, la plupart de ces manifestations ont eu les éléments illégaux (par exemple, le lieux des technivals et freeparties seraient interdit ou privé, il y aura des drogues, comme ecstasy ou coke, aux raves) et donc il y avait un principe sous entendu d’évasion dans la culture techno (Racine 70). Car les manifestations ont été illégaux, une système de networking a évolué  pour la communication pour ce qui sont au sein de la culture : les Fanzines, petits journaux non-déclaré de fabrication artisanale, ont distribué l’information de la scène techno et leur artistes (Racine 217); les technivals ont annoncé par flyers (Racine 58); et le lieu d’un freeparty était tenu secret jusqu’à dernier moment, où une message de téléphone l’annoncerait (Racine 56). La réputation du techno est devenu synonyme à actions illégaux et les drogues, au point que seulement un station de radio, Radio FG (très célèbres pour les fans de techno,) ont joué la musique (Mabilion-Bonfils et Pouilly 13).

L’augmentation de nombre de fêtes et de participants, la réaction de la presse qui a incité l’opinion publique, et la présence des substances illégales aux raves et freeparties avait aggravé les tensions entre ceux qui ont aimé le techno et la police. De 1995 à 1996, la police et autre fonctionnaires d’état ont lancé une série d’actions présentatives et répressives à la culture techno (Racine 119). Les sympathisants de techno ont réagi par donner les manifestations dans la rue à Montpellier, Toulouse, et aux autres lieux (Mabilion-Bonfils et Pouilly).

En 1997, la réception du Techno est changé extrêmement.  1997 est l’an de la sortie mondiale de l’album techno « Homework » de duo Parisien Daft Punk, distribué par le puissant label Virgin. Leur disque s’est vendu à un million de copies en une année. (Une première pour ce type de musique en France, et pour des artistes techno français.) Aussi, 1997 est l’an où les ministres de culture ont commencé réagir positivement sur le techno. La réception et la réaction du Techno s’est transformé de façon significative : on n’essaie plus de le refouler ou l’interdire, mais on voit une émergence de reconnaissance et négociation. Selon Racine, l’émergence d’un marché économique techno a effectué la conjoncture (Racine 122). En 2000, la musique techno  représentait 40% du marché mondiale des disques (Mabilion-Bonfils et Pouilly 15).

II B Daft Punk et Scène Techno

L’histoire de l’ascension des Daft Punk partage certains aspects avec celui d’Edith Piaf : tous le deux ont influencé par la culture dans laquelle ils sont immergés et ils l’utilisent pour gagner la popularité. Les Daft Punk utilisent les éléments susmentionnés de la culture Techno. D’abord, il se sont rendu leur premier rave en 1992 (Schütz 64). Puis, ils sont présentés de la fanzine Magic Mushroom (Schütz 62). Aussi,  ils ont été fait un contact dans le label anglais de Soma par une connaissance graphiste et Fanziner. En 1994, Soma sort leur premier single  « The New Wave » (Schütz 70). Un année plus tard,  Soma sort « Da Funk » et « Rollin’ et Scratchin’. »  À partir de là, tout s’emballe. Le Titre est diffusé en heavy rotation sur Nova et Radio FG, et les DJ du monde entier le playlistent en soirées (Schütz 71) Aidé par les Chemical Brothers, qui les inventent assurer leur première partie après voyant leur spectacle en France, ils ont tourné en Angleterre (Schütz 72). En résumé, les Daft Punk utilisent les fanzines, les raves, et autres aspects de networking de la culture techno pour gagner la popularité. Mais en plus, l’enregistrement de leur premier album a exemplifié aussi la culture techno, particulièrement l’idée d’être underground.

En 1995, les maisons de disques commencent à lorgner sérieusement vers les Daft (Schütz 71). Puis, ils font monter les enchères et ce jusqu’à million de francs pour un contrat : mais les Daft ne signent rien (Schütz 73). Par contre, de Janvier à Mai 1996, ils ont enregistré leur premier album Homework, dans l’intérieur de « Daft House, » leur home-studio (Schütz 74). Ce choix leur ont donné plus puissance de négociation quand ils parlaient de se contracter avec Virgin, mais aussi il leur a rendu plus légitime aux fans de Techno, parce que sa musique restait dans l’esprit d’underground (Schütz75).

En conclusion, on peut voir que les Daft Punk sont un exemple véritable de la culture techno. Bien sûr leur musique sont techno, mais leur actions comme artistes exemplifient la culture aussi : ils utilisent aspects de la culture (fanzines, raves, et networking) et gardent l’esprit underground et contestaire de la culture pendant leur ascension de popularité.

Partie III: Les Cinq Similarités

Dans les deux parties mentionné ci-dessus, on a exploré comment l’époque et le culture contemporaine d’Edith Piaf et les Daft Punk les ont influencés.   L’histoire de l’ascension des Daft Punk partage certains aspects avec celui d’Edith Piaf : ils sont influencé par la culture dans laquelle ils sont immergé et ils l’a utilisé pour gagner la popularité. Dans cette partie, on verra cinq autre similarités ou tendances que les trois artistes partage. D’abord, on découvre que la musique d’Edith Piaf et les Daft Punk ont été influencés par beaucoup d’artistes qui étaient au dehors de leur sphère culturelle immédiat. Deuxièmement, ils ont gardé leur droits créatives. Troisièmement, ils ont eu la capacité de surmonter des défis, l’adversité, et des barrières qui pourraient arrêter leur progrès. Quatrièmement, ils ont la capacité de transformer leur-mêmes. Enfin, tous le deux ont été maîtres de contradiction : c’est-à-dire, ils ont réussi être simple et complexe au même temps.

D’abord, ils ont les influences qui restait au dehors de leur sphère culturelle immédiat. En première partie, on a voit qu’Edith Piaf a été influencée par les personnes des formations et milieux divers : un anarchiste, une pianiste classicale, un comédien, un écrivain de la théâtre, un maitre de music hall, et plusieurs d’autres. Les Daft Punk avaient une collection pareille. Le premier nom de leur groupe, en fait, a été « Darlin,» comme le chanson des Beach Boys (Schütz 58). En plus de les Beach Boys, ils ont influencé par : Love (du genre du Rock/Pop) ; les Jackson Five et Prince (du genre du Disco Funk) ; Moroder, Les Buggles ; John Carpenter, Goblin, Vangelis (Hip Hop et Filme) ; le House de Chicago (Chicago le ville, pas la groupe) ; et le Techno de Detroit (Schütz 63). Leur deuxième single, « Da Funk » avait été inspiré par le rappeur Warren G (Schütz 71). Leur deuxième album, Discovery, combine pop des styles bubble-gum et robotique, et ses paroles ont des références de manga, hardrock, et slows estivaux (Lyrou et. al. 309). Il est vrai que ils, les Daft Punk comme Edith Piaf, sont immerges dans la culture qui les encerclait, mais, en même temps, ils réussissent d’emprunter des éléments des autres cultures pour améliorer leur produit artistique.

Deuxièmement, les Daft Punk et Edith Piaf ont gardé leur droits créatives. Hureau a décrit Piaf :

Derrière une légende qu’elle contribua à romancer elle-même, Piaf montra toutes les qualités d’une artiste, véritable metteur en scène de son personnage. Portant à la perfection l’économie du geste et de l’effet, jouant même faite des textes et des musiques qui la servaient, allaient à sa personne comme la petite laissant apparaître une croix, témoin de sa foi de charbonnier.

Hureau 366

Donc, Piaf a contrôlé les éléments de son exécution théâtrale. Dans le file La Môme, on voit encore qu’Edith Piaf a gardé particulièrement son choix des chansons que elle chanterait. Les Daft Punk étaient réservés de la même façon lorsqu’ils ont signé avec Virgin. Ils ont fait un contrat inédit dans l’histoire de la musique française électro qui les permet de garder le contrôle sur leur musique et leur univers. Ils demeureront propriétaires des droits de leur musique (Schütz 76) . En fait, les pourparlers entre les Daft, Maya Masseboeuf (leur chef à Virgin,) le label, la maison de disques, et ses filiales ont duré presqu’un an (Schütz 75). En réitéré, Edith Piaf et les Daft Punk partage la même volition de garder leur droits créatives.

Troisièmement, ils avaient la capacité de surmonter des défis, l’adversité, et des barrières qui pourraient arrêter leur progrès. Il est bien connu qu’Edith Piaf soit devenue célèbre après avoir commencé une jeune parisienne pauvre. Mais aussi son devenir célèbre en Amérique était également difficile. De plus, elle a raté le première fois qu’elle avait fait un tour aux Etats-Unis. Les spectateurs américains ne comprennent ni ses paroles, ni son image, ni son identité (Brierre 80). Elle a corrigé ces problèmes : elle était présenté par la presse, avait fait traduire un peu de ses chansons, et intégrer les règles du show business anglo-saxon à son exécution théâtrale (Dicale 128).

Si Les Daft Punks n’auraient pas Virgin qui leur ont promeuve, ils pourraient avoir la même problème. Aussi, leurs paroles ont été déjà en anglais. L’adversité contre eux a été devenu des autres causes. D’abord, leur identité comme artistes de Techno ne les ont aidés pas beaucoup. En plus l’association culturelle des activités illégaux, techno comme musique s’est trouvé face à hostilité. Les adversaires l’a décrit : « musique pour robots,» « c’est du fascisme musicales, » et « l’horreur et la barbarie la plus misérable » (Racine 113). Qu’est-ce que les Daft Punk font ? Cette fois, ils l’ont enduré. Plus tard, ils ont eu un problème au sein de la culture techno. Pour beaucoup des fans du Techno,  la terme « commercial » était péjoratif (Racine 215). Donc, comment on peut réussir ou devenir célèbres et rester fidèle à l’esprit d’évasion ? Les Daft Punk se sont alignés avec le megas-société Virgin, mais comment peuvent-ils garder leur légitimé au scène d’underground ? Ils ont trouvé un solution :  ils se sont légitimés par donnant des copies d’Homework trois mois avant le sortie officielle à certains DJ, une qui mixer à l’antenne de Radio F.G. et autre parts (Schütz 79). Aussi ils distribuent deux cent copies comme « white labels » avant sortie officielle (Schütz 80). Enfin, lorsqu’un critique a décrit la groupe Darlin’ comme « a bunch of daft punk,» ils a pris l’insulte pour une nouvelle identité (Schütz 61). Dans tous ces exemples, les Daft Punk et Edith Piaf démontrent une capacité de résister à l’adversité, sinon prennent à l’avantage de lui.

Quatrièmement, ils ont la capacité de transformer leur-mêmes. On a voit les exemples de la tendance des Daft Punk et d’Edith Piaf de se réinventer dans les parties précédentes.  Pour Edith Piaf on se souvient qu’elle change son image plusieurs de fois (de « piaf » à « bel indifférent, » de « pygmalion » à une femme dans l’amour). Elle a changé son image après son premier tour en Amérique du Nord aussi. Malgré le fait que le techno est plutôt répétitive, les Daft essayent de ne pas se permettre stagner. Une analyste asserte, « Surtout les Daft ont toujours voulu se réinventer, avancer, se renouveler et ne jamais être là où les attend » (Schütz 151). Les Daft eux-mêmes ont insisté souvent en interview : « Nous avons une seule obsession : ne pas nous répéter. Parfois c’est un travaillant le fond et d’autres fois la forme » (Schütz 151). Ainsi une créativité continue est partagée par ces artistes, exemplifiés dans leur réinvention d’individu.

Tous ces changements d’identités créent une caractère si complexe.  Les mots « simple, pas de prétention[4] » peut décrire tous le deux. On peut dire qu’il y aurait une tendance ou similarité finale : les Daft Punk et Edith Piaf ont été maitres de contradiction. L’essence de chaque artiste restait assez simple que les spectateurs qui ne l’a connu, peuvent la comprendre. D’un autre côté, chacune augmente sa complexité chaque fois qu’elle se réinventait.

Conclusion

On a trouvé six similarités entre les Daft Punk et Edith Piaf, en dépit qu’ils sont des époques et styles musicaux disparates. En résumé, ils font attention de garder leur droit à son processus créatif. Ils ont beaucoup des influences dedans et dehors de leur propre culture. Ils sont ingénieux : ils surmontent l’adversité, sinon le tourné à leur avantage, il synthétisent une variété des influences, et ils se réinventer continuellement.  Finalement, ils ont la capacité d’être, en même temps, complexe et simple. Ces artistes françaises ont changé la manière que le monde de la musique française, et ça n’est pas simple du tout.

Bibliographie

Brierre, Jean-Dominique. Edith Piaf : Sans Amour on n’est rien du tout. Les Editions Hors Collection, France.

Calvet, Louis Jean. Cent Ans de Chanson Française (1904-2007). Montréal, Québec, Canada : L’Archipel, 2006.

Denut, Eric, Ed. Musiques Actuelles, Musique Savante : Quelles Interactions. Paris : L’Harmattan, 2001.

Dicale, Bertrand. La Chanson français pour les Nuls. Paris, France : Editions Générales First, 2006.

Hureau, Serge. « Edith Piaf. » La Chanson francaise et francophone. Eds : Pierre Saka et Yann Plougastel. Larousse 1999 Montréal, Québec, Canada.

Lyrou, Ariel, Jean-Yves Leloup, et Jean-Philippe Renout. Global Techno Vol. 1.1 : L’authentique Histoire de la Musique Electronique. Paris : Scali, 2007.

Mabilon-Bonfils, Béatrice et Anthony Pouilly. La Musique Techno, art du Vide ou Socialité Alternative ? Paris : L’Harmattan, 2002 .

Racine, Etienne. Le Phénomène Techno : Clubs, Raves, Free-Parties. Paris : Imago, 2004.

Schütz, Violaine. Daft Punk. Paris : Scali, 2008.

[1] Kraftwerk, Tangerine Dream

[2] BPM, c’est-à-dire, “beats per minute” ou “battement par minute”: le nombre d’unités par minute du rythme d’un morceau (définition par Racine)

[3] Sampler, defini par Racine (page 222): ·le Sampler est un outil électronique permettant d’enregistrer et de numérisation une durée provenant d’une microphone ou d’une synthétiseur. Les gens ainsi enregistrés peuvent être modifiés par les filtres et des effets informatique. Le sampler (échantillonneur numérique) est l’un des principaux outils à la base des musiques techno, mais aussi du rap et nombreuses musiques actuelles. Il permet de nu plus avoir à manipuler physiquement une bande magnétique lors de montager sonores, et de dupliquer les sons à l’infini sans générer de distorsion.

[4] Schütz 105